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  • des ressources allant du plus tangible (l’eau, le foncier…) au plus abstrait (les logiciels libres, la connaissance, les données…),
  • dont la gestion relève de communautés concrètes ou de régimes hybrides entre une représentation publique et politique d’une part et ces communautés d’autre part,
  • qui mobilisent toutes une action collective et un accord sur les règles d’usage et l’appropriation des bénéfices,
  • qui impliquent systématiquement les utilisateurs dans la gestion,
  • et qui poursuivent un enjeu général d’accessibilité universelle et de soutenabilité environnementale.
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  • questionner le principe des marchés de promotion pour développer le foncier urbain, en lui substituant des modalités plus petites de construction, portées en partie par les futurs utilisateurs ;
  • faire en sorte que l’emphytéose soit utilisée également pour les parcelles destinées à la vente libre et qu’elles soient l’occasion de remettre en commun une partie de la plus-value immobilière ;
  • reste à convaincre les autorités que le débat et l’expérimentation sont porteurs pour la production de la ville, que la diffusion de l’information ne court-circuite pas la décision politique. La décision est d’autant plus riche qu’elle contient une multiplicité d’avis informés.
  • reste à les convaincre que l’occupation temporaire n’est pas nécessairement qu’une valorisation de l’espace ; qu’elle peut également donner des pistes pour le développement futur du quartier, créer une amorce d’appropriation par le voisinage, présenter une solution pour l’habitat temporaire sans risque d’enracinement indélébile.
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  • la conception du quartier est profondément tournée vers son contexte. Les maisons de quartier adjacentes de la friche portent les initiatives d’information et de participation,
  • le quartier offre un accès au logement susceptible de contrebalancer les loyers de Lausanne,
  • le quartier présente une haute mixité fonctionnelle et les investisseurs y sont diversifiés,
  • nombre d’espaces sont mutualisés, tant en intérieur qu’en extérieur.
  • 500 logements seront produits en coopératives. Un fonds de 6 millions d’euros est constitué pour permettre le crédit pour ces constructions et une expertise d’accompagnement est mise en place.
  • Sur les 2500 logements créés, 30% seront accessible aux barèmes du logement social, 40 % seront ouverts, mais les loyers seront plafonnés. 30% seulement seront vendus sur le marché libre.
  • 25% des fonds pour le développement proviendront de la municipalité,
  • 25% proviendra des coopératives de logements sociaux,
  • 25 % proviendra des coopératives d’habitants,
  • 25% proviendra des investisseurs privés.
  • la ville reste propriétaire du sol. Elle cède des emphytéoses de 90 ans à tous ces opérateurs.
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